TIGRI DI LUCE - Peter Bialobrzeski
Les photographies de Peter Bialobrzeski (1961-) ne semblent pas refléter un monde réel, mais plutôt des mondes de rêve à partir de films ou de jeux PC. En regardant les photos de Tigri di Luce, on imagine qu’elles ont été prises par un homme flottant entre un gratte-ciel et l’autre, en l’absence de gravité. La réalité, cependant, est bien différente : ce livre est un voyage à mi-chemin entre l’imaginaire et le réel, entre un monde onirique et les métropoles asiatiques hypermodernes, avec l’équipement le plus simple que l’on puisse imaginer : une caméra à plaque à l’ancienne.
« Les centres urbains des images de Peter Bialovrzeski se rejoignent en une seule ville fictive plus réelle que la réalité, car les villes ne sont plus des lieux singuliers mais des nœuds dans le réseau d’information Lles mégapoles d’Asie du Sud-Est existent alors dans ces images comme un fantasme qui ne fait aucune distinction entre Shanghai, Hong Kong et Kuala Lumpur. Les photographies de Peter Bialobrzeski mettent un visage radieux et glamour sur la mondialisation et le réseau invisible et puissant qui façonne notre environnement et dirige virtuellement nos vies. » (© Vicki Goldberg, New York Times).
Publié par Constrasto Books, 2004, livre signé (textes en italien et anglais)
29.5 cm x 24 cm, 112 pages, 50 photographies en couleurs
ISBN 9788889032282
Les photographies de Peter Bialobrzeski (1961-) ne semblent pas refléter un monde réel, mais plutôt des mondes de rêve à partir de films ou de jeux PC. En regardant les photos de Tigri di Luce, on imagine qu’elles ont été prises par un homme flottant entre un gratte-ciel et l’autre, en l’absence de gravité. La réalité, cependant, est bien différente : ce livre est un voyage à mi-chemin entre l’imaginaire et le réel, entre un monde onirique et les métropoles asiatiques hypermodernes, avec l’équipement le plus simple que l’on puisse imaginer : une caméra à plaque à l’ancienne.
« Les centres urbains des images de Peter Bialovrzeski se rejoignent en une seule ville fictive plus réelle que la réalité, car les villes ne sont plus des lieux singuliers mais des nœuds dans le réseau d’information Lles mégapoles d’Asie du Sud-Est existent alors dans ces images comme un fantasme qui ne fait aucune distinction entre Shanghai, Hong Kong et Kuala Lumpur. Les photographies de Peter Bialobrzeski mettent un visage radieux et glamour sur la mondialisation et le réseau invisible et puissant qui façonne notre environnement et dirige virtuellement nos vies. » (© Vicki Goldberg, New York Times).
Publié par Constrasto Books, 2004, livre signé (textes en italien et anglais)
29.5 cm x 24 cm, 112 pages, 50 photographies en couleurs
ISBN 9788889032282
Les photographies de Peter Bialobrzeski (1961-) ne semblent pas refléter un monde réel, mais plutôt des mondes de rêve à partir de films ou de jeux PC. En regardant les photos de Tigri di Luce, on imagine qu’elles ont été prises par un homme flottant entre un gratte-ciel et l’autre, en l’absence de gravité. La réalité, cependant, est bien différente : ce livre est un voyage à mi-chemin entre l’imaginaire et le réel, entre un monde onirique et les métropoles asiatiques hypermodernes, avec l’équipement le plus simple que l’on puisse imaginer : une caméra à plaque à l’ancienne.
« Les centres urbains des images de Peter Bialovrzeski se rejoignent en une seule ville fictive plus réelle que la réalité, car les villes ne sont plus des lieux singuliers mais des nœuds dans le réseau d’information Lles mégapoles d’Asie du Sud-Est existent alors dans ces images comme un fantasme qui ne fait aucune distinction entre Shanghai, Hong Kong et Kuala Lumpur. Les photographies de Peter Bialobrzeski mettent un visage radieux et glamour sur la mondialisation et le réseau invisible et puissant qui façonne notre environnement et dirige virtuellement nos vies. » (© Vicki Goldberg, New York Times).
Publié par Constrasto Books, 2004, livre signé (textes en italien et anglais)
29.5 cm x 24 cm, 112 pages, 50 photographies en couleurs
ISBN 9788889032282